Le 27 janvier 2026 marque un an jour pour jour depuis l’occupation de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, par la rébellion de l’AFC/M23, survenue le 27 janvier 2025. Un an plus tard, la ville demeure paralysée, ses habitants dispersés dans la précarité et l’incertitude, selon des témoignages unanimes. Les impacts socio-économiques et humanitaires sont importants.

L’aéroport international reste fermé, les banques et coopératives à l’arrêt, aggravant une crise aux répercussions profondes sur les plans socio-économique, humanitaire et sécuritaire. Les populations subissent une détérioration continue de leurs conditions de vie, entre pénurie et insécurité persistante.

Malgré des initiatives régionales et internationales, les négociations piétinent, incapables de restaurer une paix durable dans l’Est de la RDC. Les habitants, exilés internes ou réfugiés, attendent en vain un horizon stable.

En l’espace d’un an depuis la chute de Goma, le M23, intégré dans la plateforme politico-militaire de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), a revendiqué une évolution de son mode d’organisation, tout en renforçant sa présence sur certains territoires, où il a mis en place des structures administratives parallèles.

 

Malgré des initiatives régionales et internationales, les négociations piétinent, incapables de restaurer une paix durable dans l’Est de la RDC. Les habitants, exilés internes ou réfugiés, attendent en vain un horizon stable.

En l’espace d’un an depuis la chute de Goma, le M23, intégré dans la plateforme politico-militaire de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), a revendiqué une évolution de son mode d’organisation, tout en renforçant sa présence sur certains territoires, où il a mis en place des structures administratives parallèles.

Un an après la chute de Goma, entre consolidation du contrôle rebelle, impasse diplomatique et souffrances persistantes des civils, l’est de la RDC continue de s’enfoncer dans un conflit sans issue clairement définie.

De nombreuses écoles primaires et établissements secondaires ont fermé leurs portes dans la province du Nord-Kivu. Cette situation est consécutive aux attaques attribuées aux rebelles  qui  plongent la population locale dans une profonde insécurité entraînant le déplacement des familles  ce qui provoque la non scolarisation de nombreux élèves.

Heureusement, à Kayna et à Kibirizi la situation d’occupation ne donne pas lieu à de violents combats ;  l’école et le Centre sont restés ouverts, accueillant même des déplacés.

 En fin d’année, une nouvelle clôture est venue remplacée l’ancienne devenue inexistante, mettant ainsi un point finale à la restauration de l’internat, particulièrement tout le bloc des sanitaires.

L’artisanat bat son plein malgré la monotonie des modèles

L’ambiance délétère n’empèche pas le groupe musical avec son « tube » de continuer à répéter avant des séances publiques en toute sécurité.

 

La ferme avicole de Kibirizi a vu le jour en mai 2025. Ce projet a pour double objectif de lutter contre la malnutrition de la population locale en vendant des œufs et des poulets à des prix attractifs et à terme de participer à la vie de l’école de de Kibirizi       

Témoignage du Directeur du Centre :  « le Centre Furaha reçoit des appels d’employeurs pour employer des jeunes issus du Centre dont la formation serait « merveilleuse »

 Pour l’année 2025, on constate que les fermes de Kayna et de Kibirizi ont monopolisé la plus grande partie de nos dépenses ; en revanche, les dépenses concernant les enseignants ont diminué puisque la ferme de Kayna commence à prendre en charge une partie des primes des formateurs. Cela devrait monter en puissance si tout va bien et la ferme de Kibirizi devrait être totalement opérationnelle en mai 2026.

 

En 2026 ; nous devrions porter nos efforts sur le Centre de Santé de Kibirizi qui aurait bien besoin de notre soutien.